Le cynips du châtaignier : lui aussi a son propre parasite

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On peut lutter de façon biologique contre le fléau du cynips en utilisant le parasitoïde appelé Torymus sinensis.

Torymus sinensis : est lui aussi originaire de Chine, c’est un micro-hyménoptère de la famille des Torymidae. C’est aussi un parasitoïde spécifique de Dryocosmus kuriphilus.

Source: https://www6.inra.fr/cynips-chataignier/Le-projet/Torymus-sinensis

Il pond ses œufs dans les larves de cynips au printemps. Les larves de T. sinensis se développent durant l’été et l’automne avant d’entamer leurs nymphoses en hiver. Les adultes émergent au début du printemps. Contrairement au cynips, T. sinensis se multiplie par reproduction sexuée (présence de mâles et de femelles) et il n’y a qu’une seule génération par an.
Les femelles pondent plusieurs fois, et donc la population s’accroît chaque année et se régule avec la réduction des Cynips.

La lutte biologique que l’on pratique par le biais de cet insecte s’appelle «par inoculation»: l’insecte est relâché à l’état naturel, s’installe dans l’environnement et, génération après génération, la population augmente et se propage.

La meilleure période de lâcher se situe au printemps et coïncide avec le début de la formation de galles.

Dans l’article suivant vous verrez notre api-lutteur en action !

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